Peps

Peps : Un nom, deux adresses dédiées à l’art culinaire

À Rueil-Malmaison, l’enseigne Peps regroupe deux adresses situées à quelques pas l’une de l’autre : une épicerie fine et un atelier de cuisine. Ces deux lieux complémentaires, imaginés par la cheffe Oxhana Mota, créent une véritable synergie pour valoriser le produit gourmet.

Le Monde de l’Épicerie Fine – Pouvez-vous nous raconter l’histoire de Peps ?

Oxhana Mota Mon parcours a débuté par un bac professionnel cuisine en apprentissage, suivi de plusieurs expériences au sein de cuisines d’hôtels. Un programme Erasmus en Suède a également été très enrichissant, m’ouvrant les yeux sur la richesse de la cuisine anti-gaspillage. J’ai plus tard participé à l’émission Objectif Top Chef (saisons 5 et 6), où j’ai eu la fierté d’atteindre la demi-finale de la saison 6. J’ai ensuite exercé comme cheffe privée à Courchevel pour une clientèle exigeante, avant de devenir professeure de cuisine pour la commune de Puteaux pendant trois ans.

C’est précisément cette dernière expérience qui a été le déclic. J’ai découvert une véritable passion pour le partage et la transmission. C’est ainsi qu’est né Peps : un concept novateur combinant un atelier de cuisine et une épicerie fine. D’ailleurs, le nom n’a pas été choisi au hasard : Peps est l’acronyme de « Préparer des Émotions Pour vos Sens », une promesse que je m’efforce de tenir à travers chaque produit et chaque atelier que je propose.

LMEF – Pouvez-vous nous présenter ces deux espaces et nous expliquer en quoi ils sont complémentaires ?

O.M. – Chez Peps, chaque produit est roi : il se découvre en rayon, se déguste brut ou se combine à d’autres pour réaliser de délicieuses recettes. C’est là que se révèle une véritable synergie entre mes deux lieux.

L’épicerie fine prend vie dans un local intimiste de 12 mètres carrés. C’est un espace très chaleureux où l’on trouve des produits du sol au plafond. L’écoute active et l’échange sont au cœur de l’expérience en boutique. Pour chaque client, je prends le temps de comprendre ses besoins du jour et de lui raconter les belles histoires derrière chaque produit.

Côté atelier, je dispose d’un espace de 25 mètres carrés aménagé avec un îlot central convivial encourageant le dialogue et l’entraide entre les participants. Je peux y accueillir de 8 à 12 personnes et je propose des ateliers variés. Le principe est simple : on cuisine un plat ou un dessert et on le déguste ensuite tous ensemble. Bien sûr, chaque atelier utilise au minimum un produit de l’épicerie fine. En fin de séance, les participants peuvent repartir avec des kits recettes incluant des références vendues à la boutique.

Par ailleurs, j’ai choisi de travailler uniquement avec les ustensiles en inox Cristel, dont je suis revendeuse officielle. Apprendre à cuisiner dans des poêles et des casseroles en inox est actuellement très plébiscité par les consommateurs. Le fait que je propose mes ateliers de cuisine avec ce type d’ustensiles est particulièrement apprécié et explique aussi le succès de ces derniers.

LMEF – Quels produits vendez-vous le mieux à l’épicerie fine ?

O.M. – Les confitures de la Maison Perrotte sont de loin mes best-sellers. Les calissons de la Maison Léonard Parli et mes babas au rhum représentent aussi une part importante de mon chiffre d’affaires. Les articles autour de l’apéritif se vendent aussi très bien, notamment les tartinades du Domaine Terra et de Sentier des Bergers. Enfin, les conserves et les plats préparés de la Maison Castaing sont très prisés, notamment des personnes âgées en recherche de plats savoureux sans avoir à cuisiner pendant des heures.

LMEF – Êtes-vous satisfaite du chemin parcouru ?

O.M. – Je suis extrêmement satisfaite du chemin parcouru. Après, un an et demi d’activité pour l’épicerie et près d’une année pour l’atelier, le bilan est très positif. Mon chiffre d’affaires connaît une croissance constante, ce qui est très encourageant.

Ce qui me touche le plus, c’est le fort taux de retour de mes clients ; signe que le concept plaît et fidélise. Je fais également face à une demande croissante pour l’activité d’ateliers de cuisine aussi bien des particuliers que des professionnels.

LMEF – Quels sont les projets à venir pour Peps ?

O.M. – Dans quelques semaines, je vais installer une terrasse devant la boutique pour toute la saison estivale. À cette occasion, j’inaugurerai une offre de sandos, célèbres sandwichs japonais que je préparerai à la demande. Je ferai moi-même le shokupan, pain de mie japonais, qui sert de base à ces créations. En complément, je proposerai des planches de produits fins issus de mon rayon apéritif : tartinades, crackers, terrines… Que ce soit pour les sandos ou pour les planches, ces deux nouvelles propositions seront disponibles aussi bien sur place qu’à emporter.

Propos recueillis par Laura Margis

Fiche technique

Dates d’ouverture : 1er décembre 2024 pour l’épicerie et 10 mai 2025 pour l’atelier

Nom de la gérante : Oxhana Mota

Surface de vente : 12 mètres carrés et 25 mètres carrés

Nombre de références : 500

Nombre de personnes sur la surface de vente : 1 (lorsqu’Oxhana est à l’atelier, l’un de ses deux salariés la remplace à l’épicerie fine)

Peps, épicerie fine et atelier de cuisine

1 place de l’Église, 92500 Rueil-Malmaison

14 boulevard du Maréchal Joffre, 92500 Rueil-Malmaison

09 83 99 80 99

Email : oxhana.peps@gmail.com

www.atelier-peps.fr

Facebook : @L’Atelier Peps

Instagram : @atelier_peps

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